Le schéma v2 signe tout le contenu de l’APK, sauf le bloc de signature lui-même (ID de bloc 0x7109871a) : toute modification est donc détectée, et la vérification est plus rapide que les contrôles JAR entrée par entrée de v1. Le schéma v3 (ID de bloc 0xf05368c0) ajoute une lignée de preuves de rotation (proof-of-rotation) pour qu’une application puisse passer à une nouvelle clé de signature ; v3.1 permet de réserver la rotation aux versions plus récentes de la plateforme. Le schéma v4 stocke une signature en arbre de Merkle dans un fichier .idsig distinct pour les installations incrémentielles via ADB et exige aussi une signature v2 ou v3.
apksigner sign et apksigner verify --print-certs gèrent tous les schémas ; avec Google Play App Signing, la clé de signature de l’application reste chez Google et les développeurs importent leurs applications avec une clé d’importation distincte. Les mises à jour doivent être signées par la même clé ou par la clé qui lui succède après rotation, sinon l’installation échoue. L’inspecteur de signatures APK liste les schémas, les signataires et la lignée.