Il combine un hyperarbre de couches d’arbres de Merkle portant des signatures à usage unique (WOTS+) avec FORS, un schéma utilisable un petit nombre de fois. Douze jeux de paramètres couvrent SHA-2 et SHAKE aux catégories 1, 3 et 5, chacun en variante petite (s) et rapide (f) ; les clés publiques font 32, 48 ou 64 octets, et les signatures vont de 7856 octets (128s) à 49 856 octets (256f). Chaque clé peut signer jusqu’à 2⁶⁴ messages, et aucun état n’a besoin d’être conservé, contrairement à LMS et XMSS.
Vitesse sur un cœur Apple M4 Max avec OpenSSL 3.6.5 : SLH-DSA-SHA2-128s signe environ 7 messages par seconde (environ 137 ms chacun) et en vérifie environ 7400 ; la variante 128f signe environ 144 messages par seconde, avec des signatures de 17 088 octets. Cela convient aux racines de confiance, aux micrologiciels et aux documents à longue durée de vie plutôt qu’à une signature à chaque connexion.
SLH-DSA est l’assurance prudente contre un cassage inattendu des hypothèses sur les réseaux euclidiens. Les identifiants X.509 proviennent de la RFC 9909 (id-slh-dsa-sha2-128s, 2.16.840.1.101.3.4.3.20 et suivants), et la RFC 9980 apporte les variantes SLH-DSA-SHAKE à OpenPGP.